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IST : quels risques de transmission en fonction des pratiques sexuelles

images (2)Pour vivre vos pratiques sexuelles en toute sérénité, Top Santé fait le point sur les risques de contamination par le virus du sida lors de relations sexuelles sans protection.

Les pénétrations

Les pénétrations vaginales comme anales pratiquées sans préservatif présentent un risque fort de contamination par le virus du sida et par toutes les IST.

Quand il y a pénétration vaginale ou anale, les muqueuses du gland, du vagin, ou de l’anus sont en contact avec les secrétions sexuelles du ou de la partenaire (liquide pré-séminal, secrétions vaginales, sang en cas de pénétration anale). «La pratique la plus à risque est la sodomie avec éjaculation pour la personne qui se fait pénétrer. Puis la pénétration vaginale pour la femme si l’homme est malade » rappelle Catherine Solano, médecin, sexologue.

L’éjaculation ou la présence de sang (pendant les règles, lors des premiers rapports ou lorsque le rapport est forcé) peuvent aussi augmenter le risque de transmission.

 

Les relations orales

Il est recommandé de ne pas se brosser les dents avant des rapports sexuels oraux, car vous risquez d’irriter vos gencives et de créer une zone de contact d’entrée du virus.

La fellation pratiquée sans préservatif présente un risque très faible d’être contaminé par le virus du sida pour les deux partenaires.

Mais attention, ce risque augmente dès que la personne qui pratique la fellation souffre de gingivite, de plaie buccale ou d’IST localisée dans la bouche (herpès, blennoragie, syphilips). La transmission du virus s’effectue par le liquide séminal ou le sperme qui entre en contact avec la muqueuse de la bouche. Il est donc fortement déconseillé d’avaler le sperme d’un partenaire non dépisté. En revanche ces pratiques peuvent transmettre d’autre IST comme l’herpès, la syphilis, la blennorragie, le papillomavirus ou l’hépatite B.

 

Le cunnilingus

Le cunnilingus n’est pas une pratique considérée à risque, car le virus du sida ne se transmet pas par la salive. En revanche, le cunnilingus est un mode de transmission éventuel pour d’autres IST : l’hépatite B, l’hépatite C (en cas de contact avec le sang des règles), la syphilis, la blennorragie et le papillomavirus. « S’il existe un risque quasi nul d’être contaminé par le sida lors d’un cunnilingus, il est recommandé d’éviter de ne pas le pratiquer à une femme non dépistée qui a ses règles » rappelle Catherine Solano, médecin, sexologue.

L’anulingus ne présente qu’un faible risque de contamination par le VIH, en revanche cette pratique favorise la transmission des bactéries, des germes ou d’IST (syphilis, blennorragie, hépatite A et microbes intestinaux). Il est recommandé d’éviter de pratiquer un anulingus après une pénétration anale car elle peut provoquer des saignements.

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